Le Cuivre, un métal précieux contre le coronavirus ?


De sérieuses études démontrent que la propriété antimicrobienne du cuivre pourrait jouer un rôle majeur dans la lutte contre la pandémie de COVID-19.

Le cuivre, un métal ancestral aux effets surprenants

Les Égyptiens utilisaient déjà le cuivre vers l’an -2750 avant JC. pour réaliser des canalisations dans les pyramides. Ils s’en servaient également comme stérilisateur d’eau et comme antiseptique pour les blessures. Les Romains, les Aztèques, mais encore les perses s’en servaient pour lutter contre diverses maladies et infections. De nos jours il est couramment utilisé en agriculture pour traiter les végétaux. En somme, son utilisation dans le monde de la médecine et de la lutte contre les bactéries n’est plus à prouver.

Du cuivre pour les hôpitaux français

La capacité antimicrobienne du cuivre à fait parler d’elle lors de nombreuses épidémies, et de nombreux fournisseurs ont réalisé des gammes de produits à base de cuivre.

De la poignée de porte, en passant par le robinet ou l’interrupteur, les ingénieurs se sont surpassés pour créer des pièces en cuivre remplaçant celles habituellement souillées par des microbes. Il est possible de se procurer cette gamme de produits sous forme d’autocollant à coller sur les surfaces à risque chez Copperclean ou encore directement remplacer l’objet par un objet similaire en cuivre de chez Steriall.

Deux centre hospitaliers français ce sont laissés séduire par ce concept. L’hôpital de Rambouillet en 2011 et celui d’Amiens en 2012 se sont équipés de pièces en cuivre. Dans cette étude, 14 poignées test en cuivre et 14 en inox furent mises en place, afin d’apprécier la présence de microbes sur les différents matériaux. Le résultat est sans appel, le cuivre réduit significativement la présence de bactéries multirésistantes dans le service équipé. Le taux de bactéries a drastiquement diminué.

Des effets prometteurs sur le coronavirus

Une étude récente d’Emily Hunt, docteur en ingénierie, a été publié dans the New England Journal of Medicine. Dans cette étude elle fait état de la très faible durée de vie du nouveau coronavirus, le COVID-19. Là où il survivrait pendant des jours sur certaines matières, sa durée de vie sur les surfaces cuivrées ne dépasserait pas quatre heures.

Cette étude américaine explique simplement le fonctionnement. Le cuivre agit sur la reproduction du virus. En l’empêchant de se reproduire, le virus meurt rapidement, et sa propagation est limitée.

En somme, cette utilisation du cuivre pour recouvrir ou remplacer les surfaces à risques de la vie courante pourrait être une solution intéressante pour réduire les risques de contamination. Il faut cependant continuer d’appliquer les gestes barrières : respecter les distances physiques entre les individus, ne pas se toucher le visage, s’isoler en cas de symptômes et enfin, porter un masque.


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